domingo, 25 de agosto de 2013

La mar, idiota, la mar



La mer
Qu'on voit danser le long des golfes clairs
A des reflets d'argent
La mer
Des reflets changeants
Sous la pluie
La mer
Au ciel d'été confond
Ses blanc moutons
Avec les anges si purs,
La mer
Bergère d'azur infinie

Voyez
Près des étangs
ces grands roseaux mouillés
Voyez
Ces oiseaux blancs
Et ces maisons rouillées

La mer
Les a bercés
Le long des golfes clairs
Et d'une chanson d'amour
La mer
A bercé mon coeur pour la vie.

- Charles Trénet